Prestation
Recherche de fuite au gaz traceur
Le recours quand l’écoute ne donne rien, et la méthode la plus mal comprise : elle ne détecte pas l’eau, elle détecte un gaz qu’on a mis à sa place.

Note moyenne des avis reçus4.4 / 5
Avis reçus20
Secteurs couverts35
Ce que cette prestation produitUn point localisé et un rapport
Ce que vous y gagnez
- Traverse la chape, le carrelage et l’enduit : le défaut se signale en surface sans qu’on ouvre
- Fonctionne sur cuivre, PER, multicouche et acier, quel que soit le matériau du tuyau
- Localise un point, pas une zone : l’ouverture qui suit se compte en un carreau
- Reste lisible sur une fuite très faible, là où l’écoute ne donne plus rien
Sans objet sur une évacuation gravitaire, qui n’est jamais sous pressionLimite
Exige d’isoler et de vidanger le tronçon : impossible si le réseau ne se coupe pasLimite
Le sol doit rester perméable : sous une dalle très étanche ou un film, la remontée est retardée, déviée, parfois nulleLimite
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Une question sur votre cas précis ?
Le repérage sur place tranche ce qu’aucune page ne peut trancher. Il commence par un échange.
Le principe, en une phrase et en trois étapes
On remplace l’eau du tuyau par un gaz qui traverse les matériaux, et on cherche l’endroit où il ressort. Ce gaz est un mélange normalisé de 95 % d’azote et de 5 % d’hydrogène. Cette proportion n’est pas un détail de fabricant : c’est la faible teneur en hydrogène qui rend le mélange non inflammable au sens de la norme ISO 10156, donc utilisable dans un logement occupé, et son emploi est admis sur les réseaux d’eau potable.
Une recherche de fuite gaz traceur ne s’improvise donc pas : elle se prépare, et cette préparation est l’essentiel du travail.
L’hydrogène est la plus petite molécule qui existe. Il passe là où l’eau ne passe pas : à travers une chape, un enduit, un joint de carrelage. C’est précisément ce qui en fait un traceur : il sort par le défaut, puis migre vers la surface la plus proche.
- On isole le tronçon suspect et on le vidange complètement : le gaz ne se mélange pas à l’eau restante, il la pousse ou la contourne.
- On injecte le mélange à faible pression, en général quelques bars, et on laisse le réseau se charger.
- On balaie la surface au détecteur, sonde au ras du sol. Le pic de concentration marque l’aplomb du défaut.
Ce que la méthode ne trouve pas, et pourquoi
Un réseau qui ne se met pas sous pression ne se teste pas au gaz traceur. C’est le cas de toutes les évacuations : eaux usées, eaux vannes, eaux pluviales. Elles fonctionnent par gravité, à l’air libre, et un gaz injecté dedans s’échapperait par le premier siphon venu. Pour ces réseaux, la réponse est l’inspection caméra, éventuellement le test fumigène.
Un réseau qu’on ne peut pas isoler ne se teste pas non plus. En immeuble, une colonne montante dessert plusieurs lots : la couper suppose de prévenir, parfois de coordonner avec le syndic, et ce n’est pas toujours possible dans la journée. Ce point conditionne souvent le calendrier plus que la technique elle-même.
Enfin, une chape coulée sur film polyane ou une dalle très étanche peut retenir le gaz et le faire ressortir à quelques dizaines de centimètres du défaut, à la faveur d’un joint ou d’une réservation. La lecture reste utilisable, la précision se dégrade. Un opérateur sérieux le dit dans son rapport plutôt que d’annoncer une précision au centimètre qu’il n’a pas.
Sur quels cas elle donne le plus
Le cas typique est la fuite sur réseau encastré d’un logement : une alimentation sous chape, une nourrice, un raccord repris lors de travaux. Le signe est souvent une tache qui s’étend lentement, ou un sol tiède si la fuite est sur l’eau chaude.
Elle est aussi la méthode de choix sur un plancher chauffant, où l’on ne veut à aucun prix ouvrir au jugé : la boucle se teste circuit par circuit, et le gaz désigne la boucle fautive avant même de désigner le point.
Dans le bâti parisien, elle rend particulièrement service sur les réseaux repris au fil des rénovations successives, où le plan d’origine ne correspond plus à ce qui est réellement dans le mur.
Un mot sur sa place réelle dans l’ordre des méthodes. Les pages commerciales la présentent volontiers comme la technique de référence ; la doctrine des gestionnaires de réseaux publics la range plutôt en recours, quand les méthodes acoustiques ne sont pas adaptées ou n’ont rien donné. C’est cohérent avec ce qu’elle demande : vidanger, isoler, mettre en gaz. On y vient parce qu’écouter n’a pas suffi, pas parce qu’on a sauté l’étape d’avant.
Ce qu’on vous demandera avant de venir
Trois informations conditionnent la faisabilité : savoir si le réseau peut être coupé et vidangé, savoir où se trouvent les vannes d’isolement, et savoir si le logement est occupé pendant l’intervention. Le mélange est ininflammable et sans danger pour les occupants, mais l’eau coupée pendant quelques heures se prépare.
Le bâti parisien change la façon de s’en servir
Dans un immeuble ancien, le réseau qu’on trouve derrière le mur est rarement celui du plan. Les alimentations ont été reprises lors des divisions d’appartements, déviées à l’occasion d’une salle de bains ajoutée, parfois abandonnées en place sans être déposées. Un tronçon mort, encore rempli, se comporte exactement comme un tronçon vivant à la vidange, et fait perdre une heure.
Le gaz traceur s’accommode bien de cette incertitude, parce qu’il ne suppose pas de connaître le tracé : il désigne l’endroit où ça sort. C’est justement ce qui le rend utile là où les plans manquent.
Deux contraintes propres au collectif s’ajoutent toutefois. La première est l’accès aux vannes : le robinet d’arrêt d’un logement ancien est parfois en gaine palière, parfois en cave, parfois introuvable, et l’isolement se fait alors au niveau de la colonne, ce qui concerne les voisins. La seconde est la profondeur des chapes : sur un plancher bois d’immeuble haussmannien avec remplissage, la remontée du gaz est moins directe que sur une dalle béton, et la lecture demande plus de points de contrôle.
Rien de tout cela n’empêche la méthode de fonctionner. Cela allonge simplement le repérage, et cela explique pourquoi une intervention en immeuble ancien se prépare davantage qu’une intervention en pavillon.
Le prix d’une recherche de fuite gaz traceur reflète d’ailleurs cette préparation bien plus que le temps de balayage lui-même.
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Décrivez ce que vous constatez : un professionnel du secteur vous rappelle pour convenir d’un passage.
Cas types
Ce que ça donne, concrètement



Ces cas types illustrent le type de recherche dont il est question ; ils ne rendent compte d’aucune intervention ni d’aucun client en particulier.
Déroulé
Comment se passe une recherche au gaz traceur
-
Repérage et essais d’isolement
On identifie le tronçon suspect en fermant les vannes une à une et en surveillant le compteur. Cette étape seule tranche parfois la question.
-
Vidange du tronçon
Le réseau est purgé aux points bas. Un tronçon mal vidangé donne une lecture faussée : c’est l’étape la plus longue et la moins spectaculaire.
-
Mise sous gaz
Le mélange hydrogène-azote est injecté à faible pression, puis on laisse le réseau se charger le temps nécessaire à la migration.
-
Balayage au détecteur
Sonde au ras du sol, en quadrillage. On cherche un pic de concentration, on le recoupe en revenant dessus par un autre angle.
-
Marquage et rapport
Le point est marqué sur place et situé par rapport à des repères durables, puis consigné dans le rapport avec les relevés.
Ce qui est compris
- Le repérage préalable et les essais d’isolement
- La mise sous gaz du tronçon et le balayage au détecteur
- La localisation du point avec ses repères sur place
- Le rapport écrit, avec les méthodes employées et les pistes écartées
Ce qui ne l’est pas
- L’ouverture du sol ou du mur, et la réparation elle-même
- La remise en état des revêtements
- Le débouchage ou le curage d’une évacuation, qui relèvent d’un autre métier
Déplacement
Où l’on se déplace pour une recherche au gaz traceur
- Gaz traceur à Paris 1er
- Recherche de fuite à Paris 2e
- Recherche de fuite à Paris 3e
- Recherche de fuite à Paris 4e
- Recherche de fuite à Paris 5e
- Recherche de fuite à Paris 6e
- Recherche de fuite à Paris 7e
- Recherche de fuite à Paris 8e
- Recherche de fuite à Paris 9e
- une recherche au gaz traceur à Paris 10e
- une recherche au gaz traceur à Paris 11e
- une recherche au gaz traceur à Paris 12e
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Un doute sur la méthode adaptée à votre cas ?
Décrivez la situation : c’est le repérage sur place qui tranche, et il commence par un échange.
Qui intervient
Ce site ne réalise aucune intervention : il met en relation avec un professionnel de la recherche de fuite qui couvre le secteur concerné. Les critères de sélection sont ceux-ci, et ils se vérifient.
La localisation est le métier, pas un à-côté
Un professionnel dont la recherche de fuite est l’activité principale possède les instruments et les utilise toutes les semaines. Ce n’est pas la même chose qu’un dépannage qui sous-traite l’appareil.
Plusieurs méthodes disponibles
Un intervenant qui n’a qu’un seul instrument trouvera les fuites que cet instrument trouve. Sur un réseau encastré d’immeuble ancien, il faut pouvoir en croiser deux ou trois.
Un rapport écrit remis systématiquement
Sans document, la localisation ne sert ni au syndic, ni à l’assureur, ni au plombier qui répare. C’est le livrable, et il fait partie de la prestation.
Avis
Ce que disent les personnes passées par ce service
4.4 sur 5 · Moyenne de 20 avis reçus ; 3 d’entre eux ci-dessous.
Le compteur tournait alors que toute la maison était fermée. Le gaz traceur a localisé la fuite sur l’alimentation qui passe sous la dalle du garage, à un point marqué à la craie. Une ouverture de la taille d’une assiette, pas plus. Je suis encore étonnée de la précision.
La fuite a bien été trouvée au gaz traceur sous le parquet de l’entrée, ça je ne le conteste pas. Mais les explications étaient tellement techniques que je n’ai rien compris sur le moment, et j’ai dû rappeler pour qu’on me redise simplement quoi transmettre au syndic.
Une tache au plafond de la chambre qui s’agrandissait de semaine en semaine. Le technicien a commencé par relever le compteur, puis a injecté du gaz traceur dans le circuit. La fuite était sous le carrelage de la salle de bains, à un endroit où je n’aurais jamais pensé ouvrir. Un seul carreau déposé, et le rapport remis dans la foulée.
Questions
Gaz traceur : les questions qui reviennent
Le gaz traceur est-il dangereux dans un logement occupé ?
Le mélange employé contient 95 % d’azote et 5 % d’hydrogène. C’est cette faible teneur qui le rend non inflammable au sens de la norme ISO 10156 ; il est par ailleurs inodore, non toxique et non corrosif, et son emploi est admis sur les réseaux d’eau potable. La contrainte réelle n’est pas le gaz, c’est l’eau coupée pendant l’intervention.
Peut-on l’utiliser sur une canalisation d’évacuation ?
Non. Une évacuation fonctionne par gravité, à l’air libre : le gaz s’échapperait par le premier siphon. Pour un réseau d’évacuation, la méthode est l’inspection caméra, et le test fumigène quand il s’agit de chercher un défaut d’étanchéité.
Combien de temps l’eau reste-t-elle coupée ?
Le temps de la vidange, de la mise sous gaz et du balayage, soit l’essentiel de l’intervention. La durée dépend surtout de la longueur du tronçon et de la facilité à le purger, pas de la méthode. Ce point se cale au moment de la prise de rendez-vous.
Faut-il vider tout le réseau de l’immeuble ?
Non, seulement le tronçon suspect. Tout l’enjeu du repérage préalable est justement de réduire ce tronçon au minimum, en fermant les vannes d’isolement une à une. C’est pourquoi savoir où se trouvent ces vannes fait gagner beaucoup de temps.
Décrire la situation
Dites où vous êtes et ce que vous constatez. Un professionnel du secteur vous rappelle.