Prestation
Dégât des eaux : localiser l’origine
Quand l’eau est déjà passée chez vous, la question n’est plus « y a-t-il une fuite » mais « d’où vient-elle exactement ». C’est cette réponse que réclament tous ceux qui vont intervenir ensuite.

Note moyenne de nos clients4.8 / 5
Avis reçus20
Secteurs où nous intervenons35
Ce que vous recevezUn point localisé et un rapport
Ce que vous y gagnez
- Nous établissons l’origine, la seule information dont dépend toute la suite de votre dossier
- Nous arrêtons la cause avant que le désordre ne s’étende, y compris chez votre voisin
- Vous repartez avec un document daté et argumenté, pas avec une conclusion sans relevé
- Nous distinguons un désordre actif d’une humidité qui vous reste d’un sinistre ancien
Nous établissons l’origine technique ; nous ne tranchons aucune répartition de chargeLimite
Un désordre qui s’est étendu à plusieurs lots suppose que nous accédions à plusieurs logementsLimite
Une fuite déjà réparée ne se localise plus : il ne vous reste que l’humidité qu’elle a laisséeLimite
Votre devis gratuit
Une question sur votre cas précis ?
Notre repérage chez vous tranchera ce qu’aucune page ne peut trancher. Il commence par votre demande de devis.
Le premier réflexe, avant tout appel
Couper l’arrivée d’eau du logement si l’écoulement est actif. Le robinet d’arrêt se trouve en général sous l’évier, dans les toilettes ou en gaine palière. Ce geste ne coûte rien et il borne le désordre.
Une recherche de fuite assurance, comme on l’appelle souvent, n’a rien d’une formalité : c’est elle qui établit le fait sur lequel tout le dossier s’appuie.
Ensuite, dater et photographier. Une auréole s’étale puis sèche, et un sinistre se raconte mieux avec deux images espacées qu’avec une description. Photographiez ce que vous voyez, y compris ce qui vous paraît sans importance : le plafond, mais aussi le sol en dessous, l’angle de mur, la plinthe.
Enfin, demander autour de soi. Dans un immeuble, un désordre visible chez vous se manifeste souvent aussi ailleurs, parfois à deux étages de distance. Savoir qu’un voisin constate la même chose change complètement l’hypothèse de départ, et cette information ne se retrouve plus une fois les traces séchées.
Pourquoi l’origine ne se devine pas
Un dégât des eaux se manifeste par une conséquence, jamais par sa cause. L’eau qui apparaît au plafond d’un logement a pu entrer par une toiture-terrasse trois étages plus haut, par une colonne en gaine technique, par un joint de douche de l’appartement du dessus, ou par une évacuation qui déborde ponctuellement.
Ces quatre hypothèses conduisent à quatre suites différentes, et elles ne se départagent pas à l’œil. C’est la raison pour laquelle une recherche méthodique coûte moins cher qu’une succession de réparations tentées au jugé, chacune suivie d’une remise en état.
L’ordre habituel consiste à éliminer plutôt qu’à deviner : on ferme, on isole, on relève le compteur, on met sous surveillance, et l’on ne sort un instrument qu’une fois le champ réduit.
Ce qu’un rapport doit contenir pour servir à quelque chose
Un rapport de localisation qui se contente d’une phrase de conclusion ne sert à personne. Quatre éléments le rendent exploitable.
- L’origine située, décrite par rapport à des repères qu’un tiers peut retrouver sur place, et pas seulement nommée.
- Les méthodes employées, avec ce que chacune a donné, y compris les pistes explorées puis écartées. Une hypothèse éliminée est une information, pas un échec.
- Les relevés qui étayent la conclusion : images thermiques, captures d’inspection, index de compteur, résultats des essais d’isolement.
- La date et les conditions de l’intervention, parce qu’un désordre d’eau évolue et qu’une observation sans date ne se recoupe avec rien.
Qui organise la recherche, et qui la prend en charge
Deux questions différentes, et on les confond tout le temps. Voici ce qu’on peut en dire avec des sources, et où s’arrête ce qu’on peut affirmer.
Qui organise. En immeuble, une convention entre sociétés d’assurance, dite IRSI, désigne un assureur gestionnaire du dossier. Pour un local privatif occupé, c’est l’assureur de l’occupant du local sinistré, quelle que soit sa qualité, propriétaire, locataire ou occupant à titre gratuit. Pour un local vacant, c’est l’assureur du propriétaire non occupant. Pour les parties communes, celui de l’immeuble. Conséquence directe et rarement dite à un locataire : c’est SON assureur qui pilote, et il n’a pas à attendre son propriétaire pour déclarer.
Qui prend en charge. Depuis un avenant entré en vigueur le 1er juillet 2020, la recherche de fuite est réputée garantie dans tous les contrats des assureurs signataires de cette convention, et elle ne peut faire l’objet ni d’une franchise ni d’un plafond. Cela vaut même pour des contrats qui ne couvrent que la responsabilité civile, comme certaines assurances de propriétaire non occupant.
C’est le point que la plupart des pages du secteur ratent, parce qu’elles décrivent encore l’état d’avant 2020. On lit partout que la recherche de fuite serait prise en charge « dans la limite de 5 000 euros hors taxes ». Ce montant existe, mais il désigne autre chose : c’est le seuil au-delà duquel les DOMMAGES sortent du champ de la convention, pas un plafond de recherche de fuite. Les deux se confondent presque systématiquement.
- Une réserve importante, et elle est de méthode : cette convention est un accord entre assureurs. Ce n’est ni une loi ni un décret, elle ne figure dans aucun code, et son texte intégral n’est pas public.
- Elle n’est donc pas opposable par un assuré à son assureur. Ce qui oblige votre assureur, c’est votre contrat. La convention explique pourquoi tel assureur vous appelle, elle ne dit pas à quoi vous avez droit.
- Hors immeuble, en maison individuelle, rien de tel : la prise en charge dépend du contrat, une franchise est fréquente, et les frais s’avancent avant d’être remboursés.
- Enfin, le passage de canalisations en apparent n’est plus considéré comme une modalité de recherche de fuite depuis la même date, et n’est donc plus indemnisé à ce titre.
Le délai de déclaration, et pourquoi « cinq jours » est une formule fausse
L’article L113-2 du code des assurances, dans sa version en vigueur depuis le 1er avril 2018, oblige l’assuré à donner avis à son assureur dès qu’il a eu connaissance du sinistre, et au plus tard dans le délai fixé par le contrat. Ce délai ne peut être inférieur à cinq jours ouvrés.
Deux précisions changent tout. La première : cinq jours ouvrés est un plancher légal, pas le délai applicable. Le vôtre est celui de votre contrat, qui peut être plus long. La seconde : le point de départ est la CONNAISSANCE du sinistre, pas sa survenance. Pour une fuite lente découverte des semaines après son début, cela fait toute la différence.
Et si le délai est dépassé ? Contrairement à ce qu’on lit souvent, la garantie n’est pas perdue d’office. L’article L113-2 prévoit que la déchéance pour déclaration tardive ne peut être opposée que si une clause du contrat la prévoit, ET si l’assureur établit que le retard lui a causé un préjudice. La charge de cette preuve pèse sur lui, pas sur vous. Elle est en outre impossible quand le retard tient à un cas fortuit ou de force majeure.
Écrire « au-delà de cinq jours vous n’êtes plus couvert » est donc faux, et c’est probablement l’erreur la plus répandue sur le sujet.
Ce que la recherche établit, et ce qu’elle n’établit pas
Elle établit un fait technique : où l’eau part, par quel réseau, et si le désordre est encore actif. C’est un constat, et c’est déjà l’essentiel de ce qui manque à un dossier au moment où il s’ouvre.
Elle n’établit ni qui doit payer la recherche, ni qui doit payer la réparation, ni comment un sinistre se répartit entre plusieurs assurances. Ces questions dépendent de règles et de conventions qui ne sont pas du ressort d’un rapport technique, et un rapport qui prétendrait les trancher outrepasserait son rôle.
En pratique, cette frontière est une bonne nouvelle pour la personne qui subit le désordre : un constat technique neutre est plus facile à opposer qu’une opinion. Il dit ce qui est, et laisse chacun en tirer les conséquences.
Le cas particulier du désordre déjà sec
Il arrive qu’on cherche des semaines après. La fuite a peut-être cessé d’elle-même, ou quelqu’un l’a réparée sans le dire, et il ne reste qu’une trace.
Dans ce cas, les méthodes changent de rôle. La thermographie et l’humidimètre ne cherchent plus une fuite active mais cartographient l’humidité résiduelle, ce qui renseigne sur l’étendue et sur le sens de circulation de l’eau à l’époque. L’inspection caméra, elle, garde tout son intérêt : un défaut d’évacuation reste visible même quand il ne coule pas au moment de l’examen.
Ce qui devient en revanche difficile, c’est de prouver le caractère actif du désordre. D’où l’intérêt, dès le premier jour, de photographier et de dater.
En pratique, une recherche de fuite assurance bien documentée raccourcit le dossier plus sûrement que n’importe quelle relance.
Votre devis gratuit
Votre devis gratuit pour une recherche après dégât des eaux
Décrivez-nous ce que vous constatez : nous vous rappelons pour convenir d’un passage chez vous.
Cas types
Ce que ça donne chez vous, concrètement



Ces cas types montrent le genre de recherche que nous menons chez vous ; ils ne rendent compte d’aucune intervention ni d’aucun client en particulier.
Déroulé
De votre déclaration à la localisation
-
Vous décrivez le désordre
Ce que vous voyez, depuis quand, si cela évolue, et si quelqu’un d’autre dans votre immeuble constate la même chose.
-
Cadrage de l’intervention
Nous établissons avec vous quels logements et quels réseaux doivent être accessibles. C’est souvent ce point, plus que la technique, qui fixe votre date.
-
Élimination
Fermetures successives, relevé de votre compteur, examen de vos points d’eau. Une partie des hypothèses tombe ici, sans appareil.
-
Localisation instrumentée
Thermographie, gaz traceur, écoute ou caméra selon le réseau que nous retenons. Nous croisons plusieurs méthodes quand une seule ne tranche pas.
-
Rapport daté
Origine située et documentée, méthodes et relevés joints, pistes écartées mentionnées. Ce document est ce que nous vous remettons.
Ce qui est compris dans votre devis
- Notre repérage, les essais d’isolement et le relevé de votre compteur
- La localisation instrumentée de l’origine, méthodes croisées selon votre réseau
- La cartographie de votre humidité et de son étendue
- Votre rapport écrit daté, avec relevés et pistes écartées
Ce qui ne l’est pas
- L’assèchement, la remise en état et la réparation
- L’expertise d’assurance et l’évaluation de vos dommages
- Toute prise de position sur la répartition des charges entre parties
Couverture
Où nous intervenons pour une recherche après dégât des eaux
- une recherche après dégât des eaux à Paris 3e
- une recherche après dégât des eaux à Paris 4e
- une recherche après dégât des eaux à Paris 5e
- une recherche après dégât des eaux à Paris 6e
- une recherche après dégât des eaux à Paris 7e
- une recherche après dégât des eaux à Paris 8e
- une recherche après dégât des eaux à Paris 9e
- une recherche après dégât des eaux à Paris 10e
- une recherche après dégât des eaux à Paris 11e
- une recherche après dégât des eaux à Paris 12e
- une recherche après dégât des eaux à Paris 13e
- une recherche après dégât des eaux à Paris 14e
Votre devis gratuit
Un doute sur la méthode adaptée à votre cas ?
Décrivez-nous votre situation : c’est notre repérage chez vous qui tranchera, et votre devis est gratuit.
Qui vient chez vous
Vous ne nous choisissez pas sur une promesse, vous nous choisissez sur des choses vérifiables. Voici les quatre que nous vous demandons de vérifier, chez nous comme ailleurs.
La localisation est notre métier, pas un à-côté
Nous cherchons des fuites toutes les semaines, avec nos propres instruments. Ce n’est pas la même chose qu’un dépannage qui loue l’appareil pour votre chantier.
Plusieurs méthodes disponibles le même jour
Avec un seul instrument, on trouve les fuites que cet instrument trouve. Sur un réseau encastré d’immeuble ancien, nous devons pouvoir en croiser deux ou trois chez vous.
Un rapport écrit, systématiquement
Sans document, votre localisation ne sert ni à votre syndic, ni à votre assureur, ni au plombier qui répare. C’est ce que vous achetez, et c’est compris dans le prix.
Avis
Ce que nos clients disent de nous
4.8 sur 5 · Moyenne de 20 avis que nous avons reçus ; 3 d’entre eux ci-dessous.
Mon voisin du dessous se plaignait d’auréoles chez lui et le syndic réclamait un rapport. La recherche a été sérieuse et le point clairement identifié derrière la baignoire. Seul bémol de mon côté : le rapport écrit m’est arrivé plus tard qu’annoncé, alors que le syndic me le demandait.
Dégât des eaux en cours chez moi et chez le voisin du dessous. Ils ont pris le temps de voir les deux logements et d’écrire ce qu’ils avaient écarté, pas seulement ce qu’ils avaient trouvé. Mon assureur n’a rien eu à redemander.
Dégât des eaux ancien, tout était sec quand ils sont venus. Ils m’avaient prévenu qu’ils ne chercheraient plus une fuite active mais l’étendue de l’humidité restante. C’est exactement ce qu’ils ont fait, et le dossier a avancé.
Questions
Dégât des eaux : les questions que vous nous posez
Dois-je attendre l’accord de mon assurance avant de vous faire chercher ?
Vos modalités de prise en charge dépendent de votre contrat et des conventions applicables, et cette page ne les détaille pas. Sur le plan technique en revanche, un point est clair : plus vous attendez, plus vos traces s’estompent et plus la localisation devient difficile. Photographier et dater dès le premier jour ne vous coûte rien et se révèle souvent décisif.
Mon voisin refuse l’accès, que se passe-t-il ?
C’est fréquent, et c’est une limite réelle que nous vous disons d’avance. Nous pouvons souvent conduire la recherche depuis les parties accessibles, mais certaines hypothèses ne se vérifient que sur place. Votre rapport dit alors ce que nous avons pu établir et ce qui est resté hors d’atteinte, plutôt que de conclure sans preuve.
Votre rapport dit-il qui est responsable ?
Non, et c’est important pour vous. Notre rapport établit un fait technique : où l’eau part, par quel réseau, et si le désordre est actif. La qualification de votre canalisation en partie commune ou privative relève, elle, de l’article 3 de la loi du 10 juillet 1965 et surtout de votre règlement de copropriété, qui peut y déroger. La répartition finale des charges dépend encore d’autre chose. Un rapport qui prétendrait trancher tout cela sortirait de son périmètre.
Mon dégât est ancien et tout est sec, pouvez-vous encore chercher ?
Oui, avec un objectif différent. Nous ne cherchons plus une fuite active, nous cartographions votre humidité résiduelle, ce qui vous renseigne sur l’étendue et le sens de circulation. Et un défaut d’évacuation reste visible à la caméra même quand il ne coule pas au moment où nous passons.
Et si une recherche après dégât des eaux ne trouve pas la fuite ?
Techniquement, cela arrive : une recherche après dégât des eaux peut ne pas conclure quand la fuite est intermittente ou le réseau inaccessible, et c’est la raison pour laquelle cette page dit aussi ce que la méthode ne trouve pas. Financièrement, ce site ne peut rien promettre à votre place : aucun organisme public ne publie de barème pour ce métier, et les fourchettes que vous lisez partout viennent de plateformes qui vendent du contact. Une intervention infructueuse est facturée ou non selon ce que l’entreprise a écrit dans son devis, et cela varie d’une entreprise à l’autre. La question utile est donc à poser avant le rendez-vous, et à faire écrire sur le devis : « que se passe-t-il si vous ne trouvez pas ? ». Une réponse évasive à cette question est déjà un renseignement.
Votre situation
Dites-nous où vous êtes et ce que vous constatez. Nous vous rappelons pour convenir d’un passage.