Infiltration par la terrasse
C’est la situation où l’écart entre ce que vous voyez et le point réel est le plus grand. L’eau entre par le haut, chemine sous l’étanchéité, parfois sur plusieurs mètres, puis traverse chez vous.
Prestations
Votre fuite se décrit de deux façons : par ce que vous constatez, ou par la technique qui permet de la localiser. Les deux entrées mènent au même endroit.
C’est l’entrée la plus naturelle : vous partez de ce que vous constatez. Une tache qui s’agrandit, une facture qui double, un bassin qui perd son niveau, un plafond qui goutte après une pluie. Chacune de ces situations nous oriente déjà vers un type de réseau, donc vers une famille de méthodes. Les pages ci-dessous vous disent ce que nous cherchons dans chaque cas, avec quel instrument, et surtout ce que cet instrument ne trouve pas. Cette dernière partie manque presque partout ailleurs, et c’est pourtant elle qui vous évite les mauvaises surprises le jour de l’intervention.
C’est la situation où l’écart entre ce que vous voyez et le point réel est le plus grand. L’eau entre par le haut, chemine sous l’étanchéité, parfois sur plusieurs mètres, puis traverse chez vous.
Votre piscine perd toujours un peu d’eau. Toute la question est de savoir à partir de quand ce n’est plus de l’évaporation, et par où ça part.
Le cas le plus fréquent de notre métier, et celui où l’ouverture inutile vous coûte le plus cher : le tuyau est dans votre mur ou sous votre sol, et personne ne sait où.
Quand l’eau est déjà passée chez vous, la question n’est plus « y a-t-il une fuite » mais « d’où vient-elle exactement ». C’est cette réponse que réclament tous ceux qui vont intervenir ensuite.
C’est la fuite que vous ne verrez jamais. Elle part dans le sol, ne laisse aucune trace chez vous, et ne se manifeste que par un chiffre sur votre facture.
L’autre entrée est celle du matériel. Elle vous sert quand on vous a déjà proposé une technique et que vous voulez savoir ce qu’elle vaut sur votre cas. Un point de méthode, contre-intuitif mais utile pour vous : la doctrine des gestionnaires de réseaux publics classe le gaz traceur en recours, quand les méthodes acoustiques ne sont pas adaptées ou n’ont rien donné. Les pages commerciales le présentent souvent comme la technique de référence : ce n’est pas ce que disent les guides techniques.
Notre recours quand l’écoute ne donne rien, et la méthode que l’on vous explique le plus mal : elle ne détecte pas l’eau, elle détecte un gaz que nous avons mis à sa place.
Elle lit les écarts de température à la surface de vos murs et de vos sols. C’est beaucoup, et c’est précisément là qu’est sa limite : elle ne voit pas à travers la matière, elle voit ce que la matière laisse paraître.
La seule méthode qui vous montre l’intérieur de votre évacuation. Là où les autres déduisent, celle-ci constate, et vous voyez l’image.
Chacune décrit une situation ou un instrument, et chacune se termine par la même rubrique : ce que la méthode ne trouve pas. C’est volontaire, et c’est assez rare pour qu’on vous l’explique. Un site de prestation présente en général ses techniques par leurs réussites, ce qui vous donne l’impression que toutes se valent et qu’il vous suffit d’en choisir une. La réalité est inverse : chaque instrument répond à une question précise, et se tait sur les autres.
Un exemple concret vaut mieux qu’un principe. Une caméra thermique ne voit pas l’eau ; elle voit un écart de température en surface. Si un doublage isolant sépare la paroi visible de votre mur porteur, l’isolant fait exactement son travail et la caméra vous montre un mur parfaitement sain au-dessus d’un désordre réel. Personne n’a mal travaillé : la méthode ne pouvait pas répondre à cette question-là. Le savoir avant notre passage change votre conversation avec nous.
Deuxième chose que ces pages ne font pas : elles ne vous donnent aucun prix moyen. Non par prudence commerciale, mais parce qu’aucun organisme public ne publie de barème pour ce métier. Les fourchettes qui circulent viennent de plateformes commerciales qui vendent du contact, elles se contredisent d’une source à l’autre, et leur bas de fourchette correspond souvent à un simple relevé d’humidité qui ne localise rien. Ce qui vous engage, c’est le devis que nous vous remettons.
Enfin, elles distinguent systématiquement la localisation de la réparation. Notre métier est le premier. Le second en est un autre, et le rapport que nous vous remettons est précisément ce qui vous permet de commander une réparation bornée, au lieu de la faire chiffrer à l’aveugle.
Questions
Pour la chercher, non : c’est tout le principe des méthodes non destructives, et c’est ce que nous employons chez vous. Pour l’atteindre une fois localisée, souvent oui, mais en un point précis plutôt que sur une surface. Notre recherche sert justement à réduire cette ouverture au strict nécessaire.
Relevez votre compteur d’eau, fermez tous vos robinets et n’utilisez rien pendant deux heures, puis relevez à nouveau. Si les chiffres ont bougé, vous avez une fuite en aval du compteur. C’est le test le plus simple, il ne vous coûte rien, et il nous fait gagner du temps.
L’eau apparaît rarement chez celui qui la perd. En général, c’est vous qui commandez la recherche puisque c’est vous qui constatez le dégât, mais elle peut porter sur un réseau qui ne vous appartient pas. C’est pour cette raison que le rapport que nous vous remettons compte autant : il dit où est le point, donc qui est concerné.
Techniquement, cela arrive : une fuite intermittente peut rester muette toute une intervention, et certaines méthodes ne concluent pas sur certains réseaux. Nous vous le disons avant de venir quand nous pouvons le prévoir. Financièrement, ce qui vous engage est ce qui figure sur votre devis : posez-nous la question avant le rendez-vous et demandez que la réponse y soit écrite. Chez nous comme ailleurs, une réponse évasive à cette question est déjà un renseignement.
Dites-nous où vous êtes et ce que vous constatez. Nous vous rappelons pour convenir d’un passage.