Gaz traceur
Le recours quand l’écoute ne donne rien, et la méthode la plus mal comprise : elle ne détecte pas l’eau, elle détecte un gaz qu’on a mis à sa place.
Paris et proche banlieue
Une tache au plafond, un compteur qui tourne à vide, un dégât des eaux à instruire : le travail consiste d’abord à savoir OÙ l’eau part, avant de décider quoi ouvrir.
Note moyenne des avis reçus4.4 / 5
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Secteurs couverts35
Méthode employéeLocalisation non destructive
L’eau suit la pente, pas la logique. Elle court sur une dalle, longe une gaine, traverse un plancher et ressort trois mètres plus loin, parfois un étage plus bas. C’est pour cette raison qu’ouvrir à l’endroit de la tache donne si souvent un mur cassé pour rien.
La recherche de fuite est un travail de localisation : rendre visible un parcours d’eau que personne ne voit, avant d’ouvrir quoi que ce soit. Ce n’est pas de la plomberie. La réparation vient après, et elle est d’autant plus courte que la localisation a été précise.
À Paris, cette précision compte double. Une part importante du parc immobilier est ancienne, les réseaux sont encastrés, repris, parfois déviés au fil des ravalements, et une fuite en partie collective se manifeste presque toujours chez quelqu’un d’autre que celui chez qui elle se produit.
Un ordre de grandeur, pour situer : une fuite qui ne se voit pas peut se manifester par une auréole à deux mètres de son point réel sur une dalle plane, et bien plus loin si un réseau encastré la conduit le long d’une gaine. C’est la raison pour laquelle la première question posée n’est jamais « où est la tache » mais « quel réseau passe par là ».

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Une tache, un bruit dans un mur, un compteur qui avance robinets fermés.
Aucune méthode ne trouve tout. Un professionnel sérieux commence par éliminer, puis choisit l’instrument adapté au réseau et au matériau. Ce qui suit est le vocabulaire minimum pour comprendre ce qu’on vous proposera.
Non destructif décrit une méthode, pas une garantie. Chercher sans casser est possible, et c’est le principe même du métier. Trouver sans jamais ouvrir un seul point, en revanche, ne se promet pas : une fois la fuite localisée, il faut souvent ouvrir précisément là où elle est, et c’est justement le but de la recherche.
La différence tient dans la surface. Un carreau retiré au bon endroit n’est pas la même chose qu’une chape ouverte au jugé sur trois mètres. Ce qu’on cherche à obtenir, c’est un point, avec ses coordonnées et sa profondeur.
Il faut aussi dire ce qui échappe à la recherche instrumentée. Une fuite intermittente, qui ne coule que lorsqu’une chasse d’eau part ou qu’une machine vidange, peut rester muette pendant toute une intervention. Ce n’est pas un échec de méthode, c’est une contrainte réelle : elle se traite en mettant le réseau sous surveillance ou sous pression, pas en insistant avec un appareil. Un professionnel qui annonce cette limite d’emblée est plus fiable que celui qui promet de trouver à coup sûr.
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C’est ce document qui sert ensuite au syndic, à l’assureur et à celui qui répare.
La prestation ne se termine pas quand la fuite est trouvée : elle se termine quand c’est écrit. Le rapport de localisation est le livrable, et c’est lui qui donne sa valeur à tout le reste.
Il devrait contenir au minimum quatre choses : le point localisé, situé par rapport à des repères que n’importe qui peut retrouver sur place ; la profondeur ou le niveau, quand la méthode permet de l’établir ; les méthodes employées, avec ce qu’elles ont donné, y compris les pistes écartées ; et les relevés qui étayent la conclusion, images thermiques, captures d’inspection ou mesures de compteur.
Trois personnes le liront, et pas pour les mêmes raisons. Le plombier qui répare a besoin du point et de l’accès, pour chiffrer une intervention courte plutôt qu’une exploration. Le syndic ou le gestionnaire a besoin de savoir sur quel réseau se situe le défaut, parce que c’est de là que découle la suite. L’assureur, lui, a besoin d’un document daté, argumenté et vérifiable ; une conclusion sans relevé à l’appui vaut beaucoup moins qu’une conclusion documentée, même prudente.
C’est aussi pour cette raison qu’un devis de recherche de fuite qui ne mentionne pas de rapport écrit mérite une question avant signature.
Aucun ne demande d’outil, et tous font gagner du temps sur place.
C’est la question que tout le monde se pose et que peu de sites traitent. Il faut y répondre en deux temps, parce que la réponse technique et la réponse financière ne sont pas la même.
Techniquement, cela arrive, et il y a des cas où c’est prévisible. Une fuite intermittente, qui ne coule que lorsqu’une chasse part ou qu’une machine vidange, peut rester muette toute une intervention. Une fuite déjà réparée par quelqu’un d’autre ne se localise plus. Et certaines méthodes ne concluent pas sur certains réseaux : une caméra thermique ne voit rien derrière un doublage isolant, une écoute ne donne rien sur du plastique à faible pression. Un professionnel qui annonce ces limites avant de venir est plus fiable que celui qui garantit un résultat.
Financièrement, ce site ne peut rien promettre, et il vaut mieux le dire franchement : aucun organisme public ne publie de barème pour ce métier, et les fourchettes qu’on lit partout viennent de plateformes qui vendent de la mise en relation. Une intervention infructueuse est facturée ou non selon ce que l’entreprise a écrit dans son devis, et cela varie d’une entreprise à l’autre.
D’où la seule chose utile que nous puissions vous dire, et c’est une question à poser AVANT de convenir d’un rendez-vous : « que se passe-t-il si vous ne trouvez pas ? ». Demandez que la réponse figure sur le devis. Une entreprise sérieuse a une position claire là-dessus, et la formule par écrit sans difficulté ; une réponse évasive à cette question-là est en soi un renseignement.
Un point de droit qui change la donne en immeuble, et qui est très mal connu. Depuis un avenant du 1er juillet 2020 à la convention conclue entre sociétés d’assurance, la recherche de fuite est réputée garantie dans les contrats des assureurs signataires, et elle ne peut y faire l’objet ni d’une franchise ni d’un plafond. Le montant de 5 000 euros hors taxes qu’on lit partout ne s’applique pas à elle : il borne les DOMMAGES, pas la recherche. Renseignez-vous auprès de votre assureur avant de supposer que ce sera à votre charge.
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Une tache, un bruit dans un mur, un compteur qui avance robinets fermés. Chacun oriente déjà vers un réseau.
Prestations
Le recours quand l’écoute ne donne rien, et la méthode la plus mal comprise : elle ne détecte pas l’eau, elle détecte un gaz qu’on a mis à sa place.
Elle lit des écarts de température en surface. C’est beaucoup, et c’est précisément là que se situe sa limite : elle ne voit pas à travers la matière, elle voit ce que la matière laisse paraître.
La seule méthode qui montre l’intérieur d’une évacuation. Là où les autres déduisent, celle-ci constate.
C’est la situation où l’écart entre le point visible et le point réel est le plus grand. L’eau entre par le haut et chemine sous l’étanchéité, parfois sur plusieurs mètres, avant de traverser.
Une piscine perd toujours un peu d’eau. Toute la question est de savoir à partir de quand ce n’est plus de l’évaporation, et par où ça part.
Le cas le plus fréquent du métier, et celui où l’ouverture inutile coûte le plus cher : le tuyau est dans le mur ou sous le sol, et on ne sait pas où.
Quand l’eau est déjà passée, la question n’est plus « y a-t-il une fuite » mais « d’où vient-elle exactement ». C’est cette réponse-là que réclament tous ceux qui vont intervenir ensuite.
C’est la fuite qu’on ne voit jamais. Elle part dans le sol, ne laisse aucune trace, et ne se manifeste que par un chiffre.
Dans un immeuble, la colonne d’eau monte du sous-sol aux combles et dessert chaque niveau par un piquage. Les défauts reviennent toujours aux mêmes endroits, et chacun se cherche avec un instrument différent.
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Une tache, un bruit, un compteur qui tourne : dites ce que vous constatez, un professionnel du secteur vous rappelle.
Cas types
Un point ouvert, pas une pièce. Un instrument posé, pas un marteau. Ces images montrent le matériel et le type d’ouvrage dont il est question.



Ces cas types illustrent le type de recherche dont il est question ; ils ne rendent compte d’aucune intervention ni d’aucun client en particulier.
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C’est l’ordre qui coûte le moins cher, et c’est celui que ce site défend.
Déroulé
Une tache, un bruit, une facture qui a doublé, un plancher tiède : chaque signe oriente déjà vers un type de réseau. Le formulaire sert à ça, pas à qualifier un budget.
Il pose les questions qui manquent, notamment sur l’accès, l’étage et la présence d’un syndic ou d’un voisin concerné, et convient d’un passage.
Relevé du compteur, essais d’isolement, examen des points d’eau. Une part des fuites supposées se règle à cette étape, sans jamais sortir un appareil.
L’instrument est choisi selon le réseau : pression ou gravitaire, métal ou plastique, encastré ou enterré. Plusieurs méthodes se croisent quand une seule ne tranche pas.
Le point est situé, décrit et documenté. C’est ce document qui sert ensuite au plombier qui répare, au syndic qui arbitre ou à l’assureur qui instruit.
Qui intervient
Ce site ne réalise aucune intervention : il met en relation avec un professionnel de la recherche de fuite qui couvre le secteur concerné. Les critères de sélection sont ceux-ci, et ils se vérifient.
La localisation est le métier, pas un à-côté
Un professionnel dont la recherche de fuite est l’activité principale possède les instruments et les utilise toutes les semaines. Ce n’est pas la même chose qu’un dépannage qui sous-traite l’appareil.
Plusieurs méthodes disponibles
Un intervenant qui n’a qu’un seul instrument trouvera les fuites que cet instrument trouve. Sur un réseau encastré d’immeuble ancien, il faut pouvoir en croiser deux ou trois.
Un rapport écrit remis systématiquement
Sans document, la localisation ne sert ni au syndic, ni à l’assureur, ni au plombier qui répare. C’est le livrable, et il fait partie de la prestation.
L’habitude du bâti collectif
Intervenir dans un immeuble suppose de composer avec des parties communes, un gardien, un voisin absent et une colonne qu’on ne coupe pas sans prévenir. C’est une compétence en soi.
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Un désordre d’eau qui dure gagne du terrain, et les traces qui permettent de le dater s’effacent.
Avis
4.4 sur 5 · Moyenne de 20 avis reçus, tous affichés ci-dessous.
Une tache au plafond de la chambre qui s’agrandissait de semaine en semaine. Le technicien a commencé par relever le compteur, puis a injecté du gaz traceur dans le circuit. La fuite était sous le carrelage de la salle de bains, à un endroit où je n’aurais jamais pensé ouvrir. Un seul carreau déposé, et le rapport remis dans la foulée.
Le voisin du dessous se plaignait d’auréoles chez lui et le syndic voulait un rapport. La recherche a été sérieuse et le point de fuite clairement identifié derrière la baignoire. Seul bémol : le rapport écrit est arrivé plus tard que ce qui m’avait été annoncé, alors que le syndic me le réclamait.
Sol tiède par endroits dans le couloir : la caméra thermique a montré le trajet du tuyau de chauffage et le point exact où il perdait, on a ouvert là et pas ailleurs.
Ma facture d’eau avait doublé sans que rien ne change dans mes habitudes. Tout fermé dans l’appartement, le compteur tournait encore. La fuite était sur une canalisation qui traverse la cave, invisible depuis chez moi. Je me suis sentie écoutée du premier appel jusqu’à la remise du document.
La fuite a bien été trouvée au gaz traceur sous le parquet de l’entrée, ça je ne le conteste pas. Mais les explications étaient tellement techniques que je n’ai rien compris sur le moment, et j’ai dû rappeler pour qu’on me redise simplement quoi transmettre au syndic.
Immeuble ancien, colonne encastrée, syndic qui exigeait un rapport avant tous travaux. Le point de fuite a été localisé au corrélateur acoustique sans rien démonter chez moi ni chez la voisine, et le rapport a été accepté tel quel.
La caméra passée dans la canalisation a montré une fissure très nette, images à l’appui dans le rapport. J’ai juste trouvé l’attente longue avant le premier rendez-vous, alors que l’odeur dans les toilettes devenait difficile à vivre. Une fois le passage fait, rien à redire.
L’auréole au plafond du salon grandissait et je pensais devoir tout ouvrir. Après repérage, verdict : ce n’était pas chez moi, l’eau venait du balcon du dessus. On aurait pu me laisser payer des recherches sans fin, on m’a détrompé honnêtement, avec un écrit pour le voisin et le syndic.
Le résultat est là : le compteur tournait tout fermé, et la cause a été trouvée sur un raccord dans la cave. Mais le créneau a été décalé deux fois, dont une fois le matin même, et j’ai dû reposer des congés. Dommage, parce que le travail en lui-même était correct.
Une odeur d’humidité tenace dans la chambre et un mur froid au toucher. La caméra thermique a repéré une zone anormale derrière la plinthe, confirmée ensuite au point exact. J’étais soulagée de ne pas voir le mur ouvert sur toute sa longueur.
Infiltration récurrente sous le toit-terrasse de notre petit immeuble. La zone fautive a été délimitée au mètre près sur l’étanchéité, photos dans le rapport. En revanche, pour la réparation elle-même, il a fallu chercher un devis ailleurs, ce que j’aurais aimé savoir dès le départ.
La piscine perdait son niveau même filtration à l’arrêt. Chaque circuit a été mis en pression séparément, et la fuite s’est révélée sur la conduite de refoulement, sous la plage. Un carré de dalle ouvert au bon endroit, pas la plage entière. Je m’attendais à un chantier, j’ai eu une intervention chirurgicale.
Odeur d’humidité persistante dans la cave de notre pavillon. La caméra d’inspection a suivi la canalisation enterrée jusqu’à un emboîtement déplacé par une racine. Sans les images, personne ne m’aurait crue.
Fuite localisée sous le carrelage de la cuisine, sur une canalisation encastrée, en n’ouvrant qu’un seul carreau. Le repérage était impeccable ; c’est le rendez-vous qui a glissé du matin à la fin d’après-midi, et j’ai été prévenue un peu tard à mon goût.
L’eau apparaissait dans le séjour à chaque grosse pluie, la terrasse au-dessus était suspecte depuis longtemps. La recherche a désigné un joint défaillant en bord de terrasse, et uniquement celui-là. On a repris ce joint, plus rien depuis.
Le niveau du bassin baissait plus vite que la simple évaporation. La mise en pression des canalisations a désigné le tuyau du skimmer, marqué au sol à l’endroit précis. Petit bémol : le premier rendez-vous a été reporté pour cause de pluie, ce qui se comprend, mais j’ai été prévenu tard.
Le compteur tournait alors que toute la maison était fermée. Le gaz traceur a localisé la fuite sur l’alimentation qui passe sous la dalle du garage, à un point marqué à la craie. Une ouverture de la taille d’une assiette, pas plus. Je suis encore étonnée de la précision.
La recherche en elle-même s’est bien passée et l’origine du dégât chez le voisin du dessous a été identifiée. En revanche j’ai dû réclamer le rapport à deux reprises avant de le recevoir, alors que le syndic me relançait. C’est ce document que je venais chercher, donc déçu sur ce point.
Facture d’eau doublée d’un coup dans notre pavillon. Le corrélateur acoustique a situé la fuite sur la conduite enterrée entre le compteur et la maison. Nous avons fait creuser au bon endroit du premier coup, un seul trou dans la pelouse, et le rapport a été accepté par mon assurance.
Fuite trouvée derrière le meuble de la salle de bains, sur un tuyau encastré, sans dégâts inutiles. J’enlève une étoile parce que les explications données sur place allaient trop vite pour moi ; j’ai compris le rapport seulement en le relisant à tête reposée avec ma fille.
Zone couverte
Les 20 arrondissements de Paris et 15 communes de la proche banlieue, chacun avec sa page : le bâti n’y est pas le même, et le mode de défaillance des réseaux non plus.
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Décrivez-la en deux minutes. Un professionnel qui couvre votre secteur vous rappelle.
Questions
Pour la chercher, non : c’est tout le principe des méthodes non destructives. Pour l’atteindre une fois localisée, souvent oui, mais en un point précis plutôt que sur une surface. La recherche sert justement à réduire cette ouverture au strict nécessaire.
Relevez votre compteur d’eau, fermez tous les robinets et n’utilisez rien pendant deux heures, puis relevez à nouveau. Si les chiffres ont bougé, il y a une fuite en aval du compteur. C’est le test le plus simple, et il ne coûte rien.
L’eau apparaît rarement chez celui qui la perd. La recherche se commande en général par celui qui constate le dégât, mais elle peut porter sur un réseau qui ne lui appartient pas. C’est pour cette raison que le rapport de localisation compte autant : il dit où est le point, donc qui est concerné.
Techniquement, cela arrive : une fuite intermittente peut rester muette toute une intervention, et certaines méthodes ne concluent pas sur certains réseaux. Financièrement, ce site ne peut rien promettre à votre place, aucun organisme public ne publiant de barème pour ce métier. La question utile est à poser avant le rendez-vous, et à faire écrire sur le devis : « que se passe-t-il si vous ne trouvez pas ? ». Une réponse évasive à cette question est déjà un renseignement.
En immeuble, si votre assureur est signataire de la convention conclue entre sociétés d’assurance, la recherche de fuite est réputée garantie depuis le 1er juillet 2020, sans franchise ni plafond, y compris dans certains contrats qui ne couvrent que la responsabilité civile. Le montant de 5 000 euros hors taxes qu’on lit partout borne les dommages, pas la recherche. Hors immeuble, en maison individuelle, cela dépend entièrement de votre contrat et les frais s’avancent souvent. Cette convention lie les assureurs entre eux : elle ne vous est pas opposable, c’est votre contrat qui fait foi.
Cela dépend du réseau et du matériau. Un réseau sous pression qu’on peut isoler se prête au gaz traceur ou à l’écoute ; une évacuation gravitaire se regarde à la caméra ; une fuite d’eau chaude se lit souvent en thermographie. Le choix se fait sur place, après repérage.
Oui, et c’est fréquent. Une fuite sur canalisation enterrée ou sous dallage peut s’évacuer dans le sol sans jamais apparaître. Le compteur est alors le seul indice, ce qui rend le relevé robinets fermés d’autant plus utile.
Ce site n’intervient pas lui-même : il met en relation avec un professionnel qui couvre le secteur. Les 20 arrondissements de Paris et 15 communes de la proche banlieue ont chacun leur page sur ce site, avec les caractéristiques de bâti du secteur. La page de secteur dit ce qui y est le plus fréquent.
Décrire la situation
Plus la description est précise, plus le rappel est utile. Trois choses aident particulièrement : depuis quand le signe est apparu, s’il évolue, et si quelqu’un d’autre dans l’immeuble constate la même chose.
Si vous avez relevé votre compteur robinets fermés, dites-le : c’est souvent l’information qui oriente le plus vite.